Dans un article de  Dz*ordre ( blog Algérien ) j’ai trouvé ceci :

“Mais fouade n’est qu’un cas appart a mon avis , si Motic et les autres Bloggeurs anciens et si avisé se sont retirés , c’est que le danger se faite sentir et que les conditions deviennent difficile .

Les Bloggeurs maroccains ont ils poussé le bouchons top loin ? ont ils utiliser a outrance la liberté d’expression audela des ligne rouge de la souveraineté de chaque pays materialisé par un Profile sur FaceBook !”

Entre cet article, les articles publiés sur la blogoma, les commentaires par centaines et la fermeture définitive de quelques blogs Marocains, je constate qu’il y’a un gros amalgame.

Et ç’est là où j’interviens et je dis arrêtons un peu de faire le rapport entre la blogoma et l’affaire Fouad Mourtada.

Depuis que la Blogoma existe je n’ai - à ma connaissance -  jamais entendu parlé de quelqu’un qui s’est fait arrétè ou a été atteint dans son intégrité physique à cause d’un article publié.

Et il faut dire les choses telles qu’elles sont, jusqu’au jour d’aujourd’hui et même avec tout ce qui a été dis sur la justice Marocaine, le gouvernement… la liberté d’expression dont jouit toujours la blogoma n’a pas été restreinte.

Fouad Mourtada a créé un profil sur Facebook - pas de rapport avec les blogs - où il a pris le nom (identité) d’un prince, SAR Moulay Rachid en l’occurence.

Etant un ingénieur d’état donc avec un minimum de jugeotte, Fouad Mourtada devait savoir et devait avoir l’obligation de savoir qu’il y a des lignes rouges à ne pas dépasser et que le code pénal condamne toute atteinte à la personne du roi ou de la famille royale. Point barre.

Tout ça pour dire que la libérté d’expression sur la blogoma est jusqu’a présent un fait indéniable, tant qu’on ne joue pas au malin ( ou au con ).

Chergaoui.com à écris un avis différent et intéressant sur l’affaire Fouad Mourtada et je vous invite vivement à le lire.

Ce que je peux dire et ce que je constate, est que la blogoma (avec tout ses acteurs ) dans cette affaire se divise en 2 camps.

- l’un défenseur tout azimut de la liberté d’expression et défend la fait que prendre -virtuellement -  l’identité d’une autre personne est anodin et ne doit pas être réprimendé.

- L’autre camp dit qu’au contraire, l’usurpation d’identité est un acte fautif.